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Osez prendre position publiquement !
Cybersexe et pornographie
augmentent les quantités de dopamine dans une zone du cerveau qualifiée de "circuit récompense".,
Le tabac, l'alcool, la cocaïne, l'héroïne et bien d'autres drogues
dont la prise répétée est susceptible d'engendrer, chez l'homme, une
dépendance (une servitude) ont en commun la faculté d'augmenter
les quantités de dopamine
dans une zone du cerveau qualifiée de "circuit
récompense". La dopamine est un neuromédiateur, c'est-à-dire d'un médiateur
chimique qui assure le passage de l'influx nerveux entre les neurones.
En fait, « notre cerveau, nos neurones, sont de
véritables usines chimiques. Ils synthétisent des substances, les transportent, les
utilisent comme moyen de transmission pour l’information, les dégradent, les
recyclent, les captent, les évacuent. Notre cerveau est habitué aux drogues, il
en est bourré, il en fabrique, il en sécrète. C'est dire que lui en apporter de
l'extérieur risque toujours de perturber les fragiles équilibres qu'il parvient à
maintenir entre toutes ces substances. Et les corps chimiques, au bout du
compte, sont ce qui fait que l'environnement et ses influences est traité comme
perception et enregistré comme souvenir ».
Chaque être humain, de fait, fabrique sa propre
morphine interne, ou
endorphine (contraction des termes "morphine" et
"endogène"). Il s'agit en fait d'une trentaine de substances euphorisantes et
anesthésiantes actuellement identifiées chez l'homme et l'animal. « Elles sont
présentes dans le système nerveux (aussi bien au niveau de la moelle épinière
que dans différents sites du cerveau, hypophyse, hypothalamus, etc.) ainsi que
dans les organes (système digestif, reins, poumons, organes sexuels... ).
Elles ressemblent à l'opium, ou
copies
de nos substances internes, et leur efficacité dépend de leur
fidélité aux
modèles.
Les
endorphines sont des neuromédiateurs (molécules signal, messagers
chimiques) qui permettent à l'organisme de préserver son équilibre.
Tout stress,
toute
situation exigeant de rester en alerte, entraîne une augmentation de
notre
sécrétion d'endorphines. Et cet apport procure un plaisir,
réconforte, calme la
douleur et l'angoisse... ».
Le stress, en effet, se traduit, lui
aussi, par une
activité neurochimique intense dans laquelle interviennent - entre
autres - des
neuromédiateurs comme l'adrénaline et la dopamine. On peut ainsi
penser que
l'individu "accro" au jeu, au travail ou aux activités dangereuses
recherche des
situations dans lesquelles son cerveau est inondé par ces drogues
endogènes,
calmantes et excitantes.
La
découverte des endorphines s'est faite à partir d'études sur
l'action de la
morphine dans le cerveau. « Le raisonnement des chercheurs des
années 70 était
le
suivant : puisque les neurones cérébraux captent la morphine (avec
les effets
analgésiques que l'on sait), le cerveau sécrète peut-être en lui
même, pour son
propre
compte, des substances voisines ». C'est ainsi qu'en 1976 des neurochimistes isolèrent des substances qui furent d'abord baptisées
"opioïdes"
("ressemblant à l'opium") car leur conformation moléculaire était
similaire à
celle
des opiacés (morphine et héroïne) extraits du pavot d'Orient.
La
nicotine du tabac, ainsi que les calmants, stimulants,
hallucinogènes, etc. (et
même
la nourriture, ou l'exercice physique) stimulent directement la
production
de
dopamine (ou, ce qui revient au même : empêchent sa dégradation dans
le
cerveau).
En fait, cette molécule - sécrétée par un petit nombre de
neurones (les
neurones "dopaminergiques" ne représentent guère plus de 0,3% des
cellules du
cerveau) - intervient dès lors qu'il est question de désir et
de plaisir. Pour de
nombreux biologistes, elle est au coeur de ce qu'on appelle "les
comportements
de
dépendance".
« Nous
avons tous dans le cerveau des circuits neuronaux dopaminergiques,
ou
d'autres, qui renforcent les comportements qui nous procurent du
plaisir. Le
cerveau favorise donc naturellement les conduites qui nous amènent à
modifier
notre
état de conscience, à rechercher l'euphorie.
En fait, toute expérience qui procure du plaisir - déguster un carré
de
chocolat, faire l'amour, apprécier un morceau de musique, gagner au
jeu… - se
traduit par une décharge de dopamine ». C'est pourquoi la dopamine
est
souvent appelée "messager du plaisir".
« En
procurant du plaisir, le système dopaminergique renforce les
comportements favorables à la survie de l'espèce, tels que l'acte
sexuel ou la
prise
de nourriture ».
La
dopamine a un rôle plus complexe que celui de simple messager du
plaisir: sa libération peut être déclenchée par la seule présence
d'une récompense. Aussi, lorsque la consommation visuelle d'images érotiques ou
pornographiques est jumelée à la masturbation, (l'orgasme sexuel étant lui-même
un puissant générateur de dopamine) le consommateur se trouve piégé et développe
une dépendance à la pornographie, qui
est un trouble à caractère psychologique entraînant
un besoin plus ou moins important d'assister à des
scènes pornographiques (ou de réaliser l'acte
sexuel) afin de calmer ses pulsions sexuelles en
atteignant l'orgasme.
Le circuit récompense chez les animaux:
Les chercheurs affirment que chez les animaux, leurs comportements dépendent tous d'un même circuit cérébral
qui leur permet de reconnaître les
récompenses essentielles à leur survie, comme la nourriture et l'activité
sexuelle.
Les chercheurs ont découvert que le cerveau humain utilise ces mêmes
circuits pour se réjouir d'une variété de récompenses moins fondamentales comme
le succès à la bourse ou un jeu particulièrement spectaculaire comme le
base-ball ou le hockey. Et à la grande surprise de bien des gens, ils ont aussi
découvert que les systèmes cérébraux qui détectent et évaluent de telles
« récompenses » fonctionnent généralement à la
dopamine,
au niveau subconscient, ce qui donne des pistes pour mieux
comprendre les mécanismes de dépendance aux gains financiers,
au jeu ou à la drogue ou à la pornographie.
Cybersexe,
pornographie, dopamine et récompenses
Les deux circuits les plus étudiés qui travaillent au niveau
subconscient sont ceux qui permettent aux animaux et aux humains d'évaluer les
récompenses. Les deux mettent en cause un produit chimique appelé dopamine.
Le
premier circuit, situé dans la région centrale du cerveau,
aide les animaux et les humains à évaluer instantanément les récompenses ou
l'absence de récompense. Ce circuit a été décrit de manière détaillée il y a
plusieurs années par le Dr Wolfram Schultz, spécialiste de la neuroscience à
l'Université Cambridge, en Angleterre. Le Dr Schultz a
découvert que les neurones de dopamine s'activaient avec force quand un singe
recevait, par exemple, plus de jus de pomme (sa récompense) que prévu. Quand le
singe recevait la dose de jus attendue en fonction des expériences passées, les
neurones de dopamine restaient inactifs. Et quand le singe s'attendait au jus,
mais n'en recevait pas, les neurones de dopamine diminuaient leur niveau
d'activité, comme pour signaler une absence de récompense.
Les scientifiques croient que le système de dopamine du cerveau moyen fait
constamment des prédictions en matière d'attente de récompense. L'apprentissage
se produit quand un imprévu survient, et que l'activité des neurones de dopamine
augmente ou diminue. Quand il n'y a pas d'imprévu, le système de dopamine reste
calme.
Chez les humains, les signaux de dopamine sont aussi transmis à une région
supérieure du cerveau - le cortex frontal - pour un traitement complexe,
explique le Dr Jonathan Cullen, neuroscientifique à
l'Université Princeton, qui étudie le
cortex cingulaire - cingulate - antérieur,
situé à l'arrière du front. Cette partie du cerveau a plusieurs fonctions,
dit-il, y compris la tâche de déceler les erreurs et les conflits dans la
transmission et le traitement automatique de renseignements.
Des expériences d'imagerie cérébrale commencent à démontrer qu'au moment où une
personne reçoit une récompense inattendue, une quantité accrue de dopamine
atteint le cortex cingulaire antérieur. Quand une personne espère une récompense
et ne la reçoit pas, moins de dopamine atteint le cortex cingulaire antérieur.
Et quand la récompense correspond à l'attente, le cingulaire antérieur reste
inerte.
Systèmes de Dopamine vulnérables
Des fluctuations dans les niveaux de dopamine incitent les humains à
faire des gestes sans en être conscients. Les scientifiques ont découvert que
pour augmenter le niveau d'activité des neurones de dopamine, les gens font
toutes sortes de choses. Plusieurs études ont été publiées l'an dernier sur les
liens entre les récompenses monétaires et la dopamine. L'argent est une
abstraction, mais pour le cerveau, il agit comme la cocaïne, la nourriture,
l'activité sexuelle et tout autre facteur de récompense, dit le Dr Hans
Breiter, spécialiste de la neuroscience, à l'Université Harvard.
L'humain en a grand besoin.
Certaines personnes semblent avoir, dès la naissance, un système de dopamine
vulnérable qui peut être détourné par les récompenses sociales. Par exemple, les
circuits de dopamine sont activés par la cocaïne ; les gens en deviennent
dépendants quand leurs systèmes de récompense sont détournés par la drogue, dit
le Dr Montague.
Gagner au jeu peut aussi provoquer un détournement du système de dopamine, dit
le Dr Berns. Plusieurs personnes se rendent à un casino, perdent de l'argent et
n'ont pas le goût d'y revenir. Mais les joueurs compulsifs semblent souffrir de
systèmes de dopamine vulnérables, dit-il. À leur premier gain, ils ressentent
une bouffée énorme de dopamine qui s'encastre dans leur mémoire. Ils continuent
à jouer et l'occasionnelle bouffée de dopamine neutralise leur conscience de
perdre inévitablement de l'argent.
D'autres expériences démontrent que les circuits de récompense sont activés
quand des jeunes regardent des photos de belles femmes, et que ces circuits sont
défectueux chez les femmes qui souffrent de désordres alimentaires telle la
boulimie.
La Bourse constitue un domaine prometteur pour l'étude des circuits de
récompense et leur influence sur le comportement humain, dit le Dr Montague. Par
exemple, l'an dernier, quand la Réserve fédérale américaine a diminué de manière
inattendue les taux d'intérêt, à deux reprises, les marchés boursiers ont connu
une hausse. Quand la Fed a diminué les taux d'intérêt à d'autres occasions et
que les investisseurs s'y attendaient, le marché n'a pas réagi.
Les économistes et les neuroscientifiques utilisent les mêmes équations
mathématiques pour modéliser les comportements des marchés et le comportement de
la dopamine, dit le Dr Montague. La neuroscience pourrait ainsi offrir un nouvel
ensemble d'outils à ceux et celles qui cherchent à comprendre la prise de
décision économique.
Définition
La dépendance à la pornographie
se traduit par la difficulté à être
autonome, à trouver un équilibre en soi, à gérer ses
besoins, ses manques, ses émotions, ses pulsions…
Pour les sex addicts, c'est la sexualité qui devient
aliénante, le besoin sexuel est irrépressible,
irrésistible, tel une force intérieure impossible à
maîtriser.La dépendance à
la pornographie serait due à un « conditionnement
psychologique » allant en crescendo et a pour
conséquence une dépendance envahissante sur tous les
domaines de la vie.
Une personne atteinte de dépendance à la
pornographie chercherait d'abord à satisfaire un
besoin sexuel obsédant par tous les moyens
possibles, du moment qu'elle arrive à l'orgasme.
- Au niveau psychologique:
La dépendance à la pornographie s'inscrit dans le schéma du
circuit de récompense qui est le circuit des dépendances aux
drogues.
- Au niveau médico-psychiatrique: La
psychiatrie n'a pas reconnu officiellement la dépendance à la
pornographie, et la considère comme un symptôme parmi tant d'autres
dans certains troubles de la personnalité. Les tenants de l'existence de la dépendance à la
pornographie (d'origine nord américaine) ont voulu l'inclure dans un
domaine appelé « sex addiction ».
- Au niveau juridique:
Actuellement en Amérique du Nord, la loi reconnait
la maladie au même titre que le trouble d'achats
compulsifs. Cela concerne notamment des
individus étant amenés à transgresser la loi afin de
consulter des sites pédophiles.
Symptômes
Il est possible d'en énoncer
les symptômes
- Recherche permanente de
nouvelles images pornographiques (films, photos,
expériences cybersexe via conférence vidéo...)
et de nouvelles sensations;
- Sentiment de culpabilité
vis-à-vis de ses pensées;
- Préférence de la masturbation
à l'acte sexuel et perte du plaisir avec son
partenaire.
- Diminution/dégradation des
liens sociaux;
- Diminution des liens
affectifs avec le conjoint.
Conséquences
Cette dépendance peut
provoquer une dénaturation des relations sexuelles,
la personne atteinte cherchant à recréer, avec son
ou sa partenaire, un schéma pornographique ou
préfère le plus souvent cacher ce plaisir solitaire
à son conjoint. Pour les cas
les plus critiques, cette dépendance peut entrainer
une dégradation notable des relations sociales:
séparation des proches, isolement. Elle nécessite
dans ce cas des soins psychologiques sérieux. La
dépendance à la pornographie a pris énormément
d'ampleur depuis la généralisation d'Internet. En
effet, les pages aux contenus pornographiques
deviennent plus facilement et plus rapidement
accessibles et cela gratuitement. Cela permettant de
toucher de plus en plus de personnes, notamment les
plus jeunes.
La dépendance à la pornographie
est comparable à celle de l'alcool ou des drogues
dures et peut nécessiter un sevrage.
Les spécialistes s'entendent pour placer la dopamine au
centre du mécanisme de la dépendance. Les substances telles que les
drogues dures qui engendrent la dépendance provoquent toutes une
libération artificielle de dopamine dans le cerveau.
Judith Reisman, auteure de The
Psychopharmacology of Pictorial Pornography
qualifie la pornographie visuelle d’érotoxine : “La
pornographie agit sur le cerveau comme une drogue –
c’est une drogue.” Regarder des films X déclenche
une poussée d’adrénaline qui est ressentie dans
le ventre et dans les organes génitaux, ainsi qu’une
sécrétion de testostérone, d’ocytocine, de dopamine
et de sérotonine, précise-t-elle. C’est un
véritable cocktail de drogues. La
pornographie est un excitant extrêmement puissant,
qui provoque flash et euphorie. Ce n’est pas un
excitant sexuel, mais un excitant mêlant peur, sexe,
honte et colère.”
Une spirale addictive
La dépendance sexuelle s'établit, d'après le docteur Reed, en suivant un cycle de quatre phases qui s'intensifient avec chaque répétition. Les accros du sexe seraient ainsi pris dans une véritable
spirale addictive.
Sources:
Wikipedia
Joignez le groupe Coalition chrétienne contre la pornographie sur Internet

13.19 Car la
détresse, en ces jours, sera telle qu'il n'y en a point eu de semblable depuis
le commencement du monde que Dieu a créé jusqu'à présent, et qu'il n'y en aura
jamais. 13.20
Et, si le Seigneur n'avait abrégé ces jours, personne ne serait
sauvé; mais il les a abrégés, à cause des élus qu'il a choisis. Marc 13:
19-20“..... et ce sera un temps de
détresse tel qu’il n’y en a pas eu depuis qu’il existe une nation jusqu’à ce
temps-là. Et en ce temps-là ton peuple sera délivré : quiconque sera trouvé
écrit dans le livre.” Daniel (12:1, Da) |