Tout comme la «malbouffe», la pornographie et le cybersexe apparaissent comme des éléments toxiques dans le développement des adolescents. Ces modèles faussent souvent la réalité d'une véritable relation sexuelle. Par exemple, l'homme intègre l'idée qu'il doit pénétrer une femme pendant 30 à 60 minutes et que celle-ci doit hurler de plaisir à l'orgasme. Dans les faits, une pénétration qui dure plus de 5 à 10 minutes risque fort d'être irritante et d'entraîner des douleurs chez la femme. Ce modèle présente les partenaires comme des objets sexuels et non comme des personnes avec qui on partage une expérience sensuelle, sexuelle et humaine. C'est pourtant la qualité de la relation avec un partenaire sexuel qui apporte le plus de satisfaction, autant pour les hommes que les femmes.